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Le houblon subversif… Despérados quand tu me tiens

DESPERADOS (Petit Larousse 2000) : (mot anglo-amér., de l’esp. Desespérado, désespéré).
Personne qui vit en marge des lois et qui est prête à s’engager dans des entreprises violentes et désespérées.

Pour écrire ce p’tit papier, j’ai, au préalablement, erré sur les sites des « biérophiles ».

Accompagnée de « I don’t think’I Gonna Figure » j’ai cherché les Despérados et me suis retrouvée dans les Rocheuses après avoir traversé le Canada et ses broue-pubs – ils brassent et vendent leurs propres bières-.

L’origine de la Despé je n’ai point trouvée !
On dirait même, dans le milieu des biérophiles, que ce n’est pas une bière…. mais chut, on fera comme si…

C’est parti, sur fond de « School Days »

Jolie blonde, parfumée au citron et aromatisée à la Téquila, elle voit le jour il y à un peu plus de 10 ans, dans les brasseries Fischer.

Avec un 5.9° d’alcool, la toute jeune blonde est tout de même une des plus costauds !
Egale à la Kingston, légèrement inférieure à la Fischer (6°), mais restant assez loin de l’Adelscott qui nous met sa claque avec son 6.6°.

En user, ne pas en abuser… après une 33cl de Despé j’imagine que le ballon vire au positif.

Keny m’a rattrapée, l’attitude Despé se veut, être un esprit libre, nageant à contre courant et refusant les certitudes !
L’attitude Despé c’est « Très Despé, très frappé ».

Allez, j’en ouvre une, si on changeait la zic ?

Linkin Park balance ses terribles fonds de grattes et pchhhhhhhhhh…..

Ça sent le citron et la bière, tout va bien.
Vite, dans un grand verre, j’ai envie de vous raconter la texture de la mousse.

Cette bière est dorée, c’est plus que blonde ça !

Mousse très légère, très aérée, qui ne stagne pas, disparaît vite … Arghhhhhhh, je ne peux même pas la goûter !!!

Dans le palais j’ai maintenant ce goût de céréales, de citron et un chouïa de téquila.
Très désaltérante, un peu sucrée, douce et parfumée.

Elle est très fraîche, je pense qu’elle ne serait pas bonne si elle était tiède.
Elle me chatouille le palais, de petits pétillements s’amusent en ricochet, dans le gosier, whoaw, ça fait du bien…

Concentrons-nous sur la canette.
Elle me plaît moyennement.

DESPERADOS, le logo rouge sur fond blanc, une police cow-boy, comme dans les films l’indication du Ranch au dessus de la porte à deux battants, dans laquelle s’engouffrent les durs, éperons calés derrière les bottes crottées, la westminster sur l’épaule.

La 50 cl ne rentrait pas entièrement dans mon verre, je le remplis à nouveau. Cette fois je me précipite pour goûter la mousse… un goût dominant, le citron !

Je reviens à la canette, bleue, rouge, orange, jaune, vert et alu… curieusement nous avons là toutes les couleurs de l’Ethiopie…..

Allez dico ! Je vais voir ça de plus près, bof l’Île Maurice… ahhhhhh la Bolivie, on s’approche, un petit peu de Brésil, une pointe de Mexique, bon, on va dire qu’ils ont fait une petite combinaison sud américaine pour la canette !

Ça y est, je sens aussi la téquila et sa sournoise intrusion, je commence à avoir chaud (je sais, m’en faut pas beaucoup).

Maintenant je vais m’envoyer Georges !! – en décodé je vais écouter Prohom –

Après plusieurs gorgées… une certaine âpreté, pas désagréable.
Le citron donne et laisse une sensation de fraîcheur.

La téquilla, quant à elle, est bien là !

J’ai aimé vous parler de la Despé, parce qu’en plus c’est pas mauvais une Despé, un dimanche après midi, que l’envie de musique vous titille et que vous avez soif !

Georges et moi vous saluons, je vais me coucher…

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