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À propos de tchesssss

Tchesssss *Rameneuse de fraise* Coups de coeur, coups de blues, coups de gueule... Auto entrepreneuse, mon père croit que je fais des ménages, en vérité je suis une fée du logis. Blogueuse Maman Femme Particularité : Regarde la Terre vue d'en haut...

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Jeveuxdesbijoux, un moteur qui tourne à l’émotion

Le désir, l’impérative nécessité de renouveler le contenu de ma boîte à bijoux, pour des raisons que je n’évoquerais pas ici, vient de me précipiter vers ce qu’il est relativement aisé de comparer à une redif de l’Effet Papillon, l’effet papillon en moins.
L’ami Google n’épargne rien à ses « requêteurs » ;  Le résultat de ma recherche « bijou » n’a d’égal que l’insondable foutoir d’un vide grenier, j’ai pas le cœur.
Avez-vous  déjà cherché un bijou sur internet ?

L’INSONDABLE FOUTOIR

Pour mes achats, je conçois l’utilisation d’internet dans des objectifs bien précis d’optimisation, d’économie, d’ergonomie et d’innovation, mais là c’est pas gagné.

Après les liens commerciaux que je zappe systématiquement (c’est un peu moi ça, cette fâcheuse tendance à donner sa chance au talent qui n’a pas forcément les moyens de se montrer), un nombre non calculé de pages m’offre des résultats plus ou moins pertinents.

Ainsi et à peu près dans cet ordre, je vais trouver les madeleines Bijou, le wiki bijou bien sûr, notre ami turfiste et l’apologie d’un cheval nommé Bijou qui a l’air d’en avoir dans les pattes, etc…

De ci, de là quelques sites de bijoux, voila voila, j’ai pas le cœur à chercher partout.

 

CE QUE JE VEUX

De l’originalité, de la classe, de la création, de l’énergie de ces petites choses qui éclairent nos personnalités, mettant en valeur la fleur bleue, la rebelle, la mondaine, la fashion, la rockeuse, la baba  cool, la business girl, la sportive, la femme de goût, la femme Barbara Gould, la nature, la sophistiquée, la l’Oréal, la Perle de Gervais et toutes les autres.

Je le sens comme ça le bijou, il me colle à la peau, c’est une histoire d’amour, une histoire de cœur qui me chavire, le sentiment que c’est celui qu’il me faut et que je suis faite pour lui.  Alors, pas si facile à trouver cette petite merveille.

Bien sûr l’idéal, c’est le truc que l’on voit dans les films mais qui ne se produit jamais. Dans un endroit romantique (un port de pêche sous la neige, au cœur d’une forêt de pins sous la pluie, sous la Tour Eiffel un 3 juin), l’homme de notre vie nous glisse dans la main ce petit coffret soyeux, il a un sourire malicieux et un regard amoureux. .. Dans le coffret, la bague parfaite, juste pile poil celle qui nous fait rêver, évidemment c’est l’homme de notre vie…

 

POURTANT C’EST SIMPLE …

Re ciblage de ma requête,  écoute  moi  un peu quand je te parle « je veux acheter un bijou unique » !

Et là, bingo !

« coup de cœur »

Imaginez… un moteur de recherche, une plate forme réunissant 104 boutiques spécialisées en bijouterie et 1026 articles référencés.

Finis les multiples onglets et les recherches infinies, j’ai tout sous la main, l’eden 18 carats à porté de doigts.

 

JE VEUX DES BIJOUX

Monté par l’équipe de Uncadeau.com et sa très dynamique tête de file, Mathilde Le Rouzic ce moteur est plus qu’un simple annuaire comme vous pourriez l’imaginer, c’est le temple des créateurs de bijoux.

Petite visite guidée by himself

Offrant un design très sobre et très clair à ses visiteurs, Je Veux des Bijoux est dans la lignée des meilleurs sites actuels, allant à l’essentiel et distillant l’information par touches délicates comme celle-ci

« Je Veux des Bijoux ! Bienvenue sur ce nouveau site qui s’annonce comme une revendication, la promesse d’instants qui brillent, de bracelets qui tintent et de colliers qui jettent un rayon de lumière sur le décolleté des belles. »

 

Ici nous pouvons faire abstraction des sempiternelles et ennuyeuses catégories des bijoutiers, enfin du nouveau  et nous allons évoluer selon notre envie.

Une barre de navigation horizontale dentelée propose des thématiques originales associées au monde de l’orfèvrerie : Les bijoux – Les styles – Les  univers – Les instants précieux

Dans la colonne de gauche nous retrouvons ces thèmes développés en une débandade pudique de mots, tous plus merveilleux les uns que les autres, qui captent le regard : vintage, bijoux de créateur, moderne, broche, anniversaire de mariage, sautoirs, ethnique, pièce unique, déclaration d’amour…

Vous l’aurez compris, ici on refait le monde aux couleurs des émotions et libre à vous de cueillir ça et là les petites merveilles de ce jardin.

Continuons…

Je vois, en haut à droite, que je peux noter mes coups de cœur sur une liste, super idée je m’inscris !

Oh ça me plaît ça.

J’ai le choix, je peux me connecter directement avec mon compte Facebook ou créer un compte.

Inscription très sommaire, juste ce qu’il faut, Nom, Prénom et Email. 20 secondes chrono.

Mon compte

Mes listes d’envies : Très pratique, la gestion multi fiches  me permet de sélectionner mes choix, par nom ou par événements. Je crée une fiche Noël.

Cerise sur le gâteau, je peux partager mes listes automatiquement sur Facebook, Twitter et Delicious. L’information d’url de chacune de mes listes me permettra de l’envoyer par mail si nécessaire.

Ce système me séduit par ses possibilités de partages qui permettent à de nombreux protagonistes d’échanger sur le choix d’un cadeau pour un événement et une personne donnés.

 

LA RECHERCHE

Je décide de chercher mon bijou par la thématique « Instants Précieux »

Les choix qui me sont proposés : Déclaration d’amour, Naissance, Baptême, Fiançailles, Mariage, Anniversaire de mariage, Communion.

J’ai vraiment envie de voir comment je pourrais déclarer ma flamme, le bijou déclaration d’amour m’interpelle, allez j’y vais.

Ah quand même, 8 pages de choix avec la possibilité de trier par Prix, Date et Popularité et un nouveau bandeau de gauche me propose d’affiner ma recherche, là c’est le pied : homme, femme, enfant, mixte, bague, collier, or, diamants et j’en passe.

En vrac, je trie par Prix. Belle surprise, le premier prix 8 euros pour un collier fantaisie avec un pendentif en résine. Le dernier prix me surprend aussi, non ce n’est pas le prix, c’est le bijou qui m’étonne,  un très beau collier en or jaune 18 carats serti de 5 diamants, 1490 euros.

Je vais voir de plus près et c’est là que ce moteur montre toute sa puissance et l’ingéniosité de son concept, je suis maintenant envoyée directement dans la boutique du vendeur et je peux faire mon achat.

 

ON RESUME

J’ai fait une grande  ballade sur jeveuxdesbijoux, du bijou fantaisie au créateur qui façonnera une pièce unique, le choix est énorme et toujours de bon goût.

Pour tous les budgets, pour tous les goûts, pour tous les événements, pour chacun et pour tous, jeveuxdesbijoux est réellement la plate forme idéale, anti prise de tête !

Ça c’est du web optimisé.

Maintenant je suis une fan Facebook de jeveuxdesbijoux et il n’y a pas photo, pour mes prochains achats « émotion » c’est ici que je viendrais.


Jean-Jacques Milteau It’s so real


Home sweet home

Je vais vous parler d’une région qui me tient particulièrement à cœur, plutôt sauvage et question budget pour les vacances, une des plus accessibles.

Allez, on prend sa carte routière, on va se donner un point de départ universel, Guéret dans la Creuse, non je déconne, Paris. Et on descend direction Sud-Ouest.

Ce n’est pas une promenade, il faut prévoir… 720 bornes.
Après Bordeaux, c’est la traversée de la forêt landaise et au bout l’océan. Il est où l’océan, il est où ?

Patience… on prend la direction Capbreton, encore quelques petits km, voilà, ça y est, il est là !

CAPBRETON

Ville – Port de Pêche – Port de Plaisance.

6642 habitants

Accès : Autoroutes Train : Arrêt à Dax ou à Bayonne puis autobus (services réguliers).

Avion : Aéroport de Biarritz-Parme – 20 mnts en voiture.

Mer : Port de plaisance – 1000 places.

Hébergement : Nombreux campings – Hôtels – Chambres d’hôtes.

UN PEU D’HISTOIRE ?

Avant son détournement définitif, en 1578, vers la ville de Bayonne, l’Adour (fleuve local), fit naître CAPBRETON « La Cité aux 100 Capitaines ».
De là, partaient les marins, pêcheurs de baleine, vers l’Islande et Terre-Neuve. Ils faisaient commerce de leur pêche avec les Britanniques.
On se plaît à dire que ce sont les marins de Capbreton qui auraient les premiers découvert l’Amérique, l’Ile de Capbreton au nord de la Nouvelle Ecosse en serait le témoin.

LE PORT

De Pêche : Capbreton est né de la mer

Face à l’estacade, d’une profondeur abyssale (3400 m), le GOUF de Capbreton est une fosse marine dont l’origine reste mystérieuse (maquette visible au musée de la pêche et de la mer).
Le calme de ses fonds recèle des trésors de pêche, aussi, le port fonctionne quotidiennement.
Les marins vendent directement leur pêche sur le port : dorades, thons, maquereaux, chipirons,… c’est l’assurance du poisson frais !

De Plaisance : Mais oui… Allez, juste pour le fun – 1000 places donc, pour des coquilles jusqu’à 23 m.
Chaque emplacement dispose d’eau potable et d’électricité. Zone d’avitaillement et zone technique, tout est prévu.
Les commerces sont à proximité du port.

LA VILLE

En se baladant dans les ruelles de Capbreton on pourra découvrir des maisons du XVe et XVIe siècle, on y verra aussi l’église avec sa tour de guet qui permettait de surveiller le déplacement des bateaux.
Capbreton est une ville très différente des autres villes ou villages landais, on y sent, on y voit l’influence de ceux qui ont voyagé, et notamment l’architecture du Pays Basque (fameux marins aussi les Basques !).

Avantage de premier ordre, Capbreton est une ville très bien achalandée (et ce n’est pas du tout le cas, dans les Landes en général). A un quick drive près, on y trouve tous les commerces sans que la ville en perde pour autant son caractère.

L’OCEAN !!!

Là, c’est avec un plaisir non dissimulé que je vais vous exposer ce que j’en sais et ce que j’en pense.

Amis Surfeurs, nous y voilà !

Des séries parfaites, de quoi se faire sucer (non, je parle aux surfeurs là !), c’est parti pour les aérials et autres acrobaties… Et si vous êtes là en septembre, vous aurez, sans doute, la chance de voir Rob Marchado, Kelly Slater, Tom Curren ou Boris le Texier, voire les 4, pendant la Quiksilver Pro. Si vous êtes là au mois d’août vous pourrez voir la Quiksilver Grommets Trophy et la Rip Curl Pro à Seignosse (5 km) et à Hossegor (à côté).

 

Avis pour les filles ! Les plages landaises sont des plages de surfeurs. Un régal pour les yeux, je ne connais pas mieux que le surf pour muscler harmonieusement un corps… Oui, bon c’est vrai, il n’y à pas que le surf. Tournoi de beach volley, cerf volant et les vagues.
Tout le monde n’est pas surfeur, le body board est vraiment génial dans les vagues, mais inutile de vous encombrer du bateau en plastoc offert par le Carrefour de Guéret, il n’y survivrait pas !

L’océan est dangereux ? Oui.
Toutes les plages sont surveillées, ont leur poste de MNS (petit secret local, on les appelle mnm’s), et des directives de baignade.
D’abord le drapeau : vert, jaune ou rouge, puis la zone de baignade. Si vous vous baignez en dehors de cette zone, les mnm’s vous rappellent à l’ordre.

Encore un petit secret, je suis vraiment sympa ce soir. En arrivant dans les Landes, munissez-vous d’un calendrier des marées et programmez vos temps plages en fonction de ce dernier ; sachant qu’un petit coefficient sera moins dangereux et qu’il vaut mieux se baigner à marée montante (le descendant entraînant vers le large).
Pour les enfants, le top étant la marée basse, ses petites vagues et les coquillages sur le sable découvert.

LE SOIR

Les restaurants de fruits de mer, poissons et spécialités landaises longent l’entrée du port et le front de mer.
Comme partout, vous trouverez aussi les pizerrias et petites bicoques de restauration rapide.

Soirées en famille, les spectacles de folklore landais sont fréquents (à ne pas manquer, si les échassiers sont bons, vous vous régalerez), les courses de vaches landaises et les tournois de cesta-punta (oui, oui, les enfants peuvent regarder !) sont également proposés de très nombreux soirs.

Par temps de pluie, si vraiment on ne sait pas quoi faire de sa soirée, le cinéma et le casino sont justes là, face à la mer, aussi. Pour s’éclater un peu plus ou autrement, ambiances chaudes dans les boîtes du nuit (soirées tee-shirt mouillé, soirées Despé, soirées gratis pour les filles, etc…) il faudra aller à Hossegor, à Seignosse ou à Souston pour les plus proches.

ET PUIS… Pas mal de ballades sont à prévoir.

On a la peau complètement cramée par le soleil, marre de se prendre des gamelles dans ces putains de vagues, si on filait vers l’Espagne. 50 km, buenos dias, à la frontière vous pourrez faire le plein de chorizo, charcuterie, ceintures de cuir, alcool, cigarettes, sombrero et castagnettes !

N’oublions pas le Pays Basque, très beau, très vert, et Biarritz, sa superbe plage et un joli musée de la mer (mais attention, conditions de circulation et de stationnement difficiles dans Biarritz).
Ni les Pyrénées, une cinquantaine de km aussi, pour des ballades estivales en montagne.
Nous sommes dans les Landes, les visites dans les terres ne sont pas dénuées d’intérêts, l’écomusée de la Grande Landes à Sabres (100 km) propose la visite d’un airial et l’exposé de la vie landaise autrefois (au temps des échassiers…), voir les Thermes de Dax, passer la journée à l’Aquaparc de Seignosse le Penon, et encore… (va falloir que je fasse un deuxième avis !!).

LES FETES

Les landais sont festifs.
Tous les villages font des fêtes. Vous voulez voir de vraies fêtes ? Allez à Bayonne, à Dax ou à Mont de Marsan, 5 jours de fiesta à tout casser ! Les locaux ne les ratent pas…

Mise en garde : je vous déconseillerai plutôt d’y emmener des enfants le soir… parce-que là, on entre dans le monde des « festayres », la Manzana, le Ricard et le Melocotton coulent à flots, viande saoûle (mais alors vraiment pétée) assurée. Pour les amateurs, les fêtes ne vont pas sans les « Ferias » : corridas et courses de vaches landaises font parties du folklore et de la fête.

J’aurais encore pas mal à vous raconter sur les Landes, mais pour cette fois, je pense en avoir suffisamment dit.

J’aimerais vous avoir donné envie, d’aller goûter la fraîcheur iodée de l’océan et de vous balader pieds nus sur le sable fin des immenses plages landaises.


J’ai joué à la marelle avec DD

J’avais presque terminé mes courses, le rayon des boissons est le dernier – assez bêtement, j’en conviens, car il est nécessaire, à ce moment, de réorganiser le caddy afin de ne pas écraser les tomates avec les packs de 1,5L de jus de fruits -.

Je cherchais le coca cola saveur vanille que mon fils aîné tient absolument à goûter – ce dernier augurant qu’il serait meilleur que l’original mais je suis bien sûre qu’il s’agit là de considérations d’ado attiré par la nouveauté, tel un moustique se jetant sur les phares de ma mondéo par une belle nuit d’été.
Je voulais lui prouver que, dans tous les cas, l’original est irremplaçable et bien meilleur. Cette petite leçon m’aurait été utile pour lui seriner à nouveau les recommandations matriarcales : Cesse de te conduire en moustique mon fils ou tu finiras par t’écraser lamentablement, ébloui par la première « jolie » lumière qui brillera dans ta vie….

Mais dans le rayon, point de coca cola saveur vanille.
J’allais filer, dépitée, vers les caisses, lorsque mon regard fût accroché par quelques canettes fort belles, d’une boisson au nom proportionnellement étrange à la beauté du package : DARK DOG.
Il n’en fallait pas moins à l’intrépide acheteuse que je suis pour embarquer, illico, deux canettes du fameux breuvage. Tel le moustique venant s’écrabouiller dans mes phares, je venais de succomber à la tentation du « joli – nouveau – pourquoi pas ? – essayons – et puis merde… »

J’ai VU, j’ai GOÛTÉ la boisson des champions, j’ai NOMMÉ «DARK DOG » Energy.

J’ai VU

Une canette lookée : Petit diamètre : 5cm, Hauteur : 13.5cm. Toute jaune, en haut, en rouge et faisant tout le tour de la canette, la variété du produit : ENERGY, en position centrale, le fameux Dark Dog, illustration d’un clebs agressif, en colère dirait on, en peinture dégoulinante (formant les pattes ?), et en bas, toujours contournant la canette dans sa totalité DARK DOG en lettres noires…

Il existe 3 autres variétés de DARK DOG : « original », « citron » et « orange ».

Cette boisson est autrichienne et distribué par Karlsbräu France, me voilà bien avancée.

Cette canette est vraiment jolie, originale…la canette Despé fait figure de vieux croûton à côté de celle là ! (Séquence Pub : voir mon avis Despé…)

Avant de goûter, mon regard s’attarde sur la composition, DARK DOG, c’est pas un nom de boisson ça ! Accrochez- vous :

Eau gazéifiée
Extraits de Guarana (fruits des Guaranas, cultivés en Amazonie et contenant de la caféine).
Dextrose – arômes – citrate de sodium
Caféine : 15mg pour 100 ml, soit 37.5mg pour une canette.
Sucre acidifiant (E330)
Sucre caramélisé
Colorant (E150d)
5 vitamines

Hummm, ça sent gravement le chimique ce truc… peur de rien, j’ouvre…

J’ai GOÛTÉ

…. la canette, je sens et là… je me revois petite fille jouant à la marelle et à la corde à sauter ! Ça sent le MALABAR !

Aïe, me dis-je, l’association d’idées se fait vite… malabar, chimique…

Je goûte…

Les sensations : ça fait comme les « pezz » ou l’aspirine effervescente, un feu d’artifices dans le palais.
Le goût : DD me fait penser au SanPellegrino, à de la grenadine gazéifiée, à un malabar liquide piquant… un goût original parce que complètement nouveau !
Trop sucrée, cette boisson ne me désaltère pas du tout.

Avec mon fils, nous voulons voir sa couleur et vidons le reste de la canette dans un verre : Surprise !! DARK DOG Energy à la couleur d’une bière blonde et elle mousse !!

Sur le goût mon impression finale est assez négative – en gros, je dirais : aspirine effervescente goût framboise, vitaminée et caféinée… Archi chimique.

**Bonus ** Le guarana aurait des vertus relaxantes pour les muscles et diurétiques… cette boisson sent le médoc au malabar, prenons la telle que…

Finalement, mon fils est super content… il aime la canette et son contenu, c’est fun. De plus, DARK DOG sponsorise les courses de bécanes.

Perso, ça fera un pot à crayon potable…

Tchesssss préfère la Despé


Le houblon subversif… Despérados quand tu me tiens

DESPERADOS (Petit Larousse 2000) : (mot anglo-amér., de l’esp. Desespérado, désespéré).
Personne qui vit en marge des lois et qui est prête à s’engager dans des entreprises violentes et désespérées.

Pour écrire ce p’tit papier, j’ai, au préalablement, erré sur les sites des « biérophiles ».

Accompagnée de « I don’t think’I Gonna Figure » j’ai cherché les Despérados et me suis retrouvée dans les Rocheuses après avoir traversé le Canada et ses broue-pubs – ils brassent et vendent leurs propres bières-.

L’origine de la Despé je n’ai point trouvée !
On dirait même, dans le milieu des biérophiles, que ce n’est pas une bière…. mais chut, on fera comme si…

C’est parti, sur fond de « School Days »

Jolie blonde, parfumée au citron et aromatisée à la Téquila, elle voit le jour il y à un peu plus de 10 ans, dans les brasseries Fischer.

Avec un 5.9° d’alcool, la toute jeune blonde est tout de même une des plus costauds !
Egale à la Kingston, légèrement inférieure à la Fischer (6°), mais restant assez loin de l’Adelscott qui nous met sa claque avec son 6.6°.

En user, ne pas en abuser… après une 33cl de Despé j’imagine que le ballon vire au positif.

Keny m’a rattrapée, l’attitude Despé se veut, être un esprit libre, nageant à contre courant et refusant les certitudes !
L’attitude Despé c’est « Très Despé, très frappé ».

Allez, j’en ouvre une, si on changeait la zic ?

Linkin Park balance ses terribles fonds de grattes et pchhhhhhhhhh…..

Ça sent le citron et la bière, tout va bien.
Vite, dans un grand verre, j’ai envie de vous raconter la texture de la mousse.

Cette bière est dorée, c’est plus que blonde ça !

Mousse très légère, très aérée, qui ne stagne pas, disparaît vite … Arghhhhhhh, je ne peux même pas la goûter !!!

Dans le palais j’ai maintenant ce goût de céréales, de citron et un chouïa de téquila.
Très désaltérante, un peu sucrée, douce et parfumée.

Elle est très fraîche, je pense qu’elle ne serait pas bonne si elle était tiède.
Elle me chatouille le palais, de petits pétillements s’amusent en ricochet, dans le gosier, whoaw, ça fait du bien…

Concentrons-nous sur la canette.
Elle me plaît moyennement.

DESPERADOS, le logo rouge sur fond blanc, une police cow-boy, comme dans les films l’indication du Ranch au dessus de la porte à deux battants, dans laquelle s’engouffrent les durs, éperons calés derrière les bottes crottées, la westminster sur l’épaule.

La 50 cl ne rentrait pas entièrement dans mon verre, je le remplis à nouveau. Cette fois je me précipite pour goûter la mousse… un goût dominant, le citron !

Je reviens à la canette, bleue, rouge, orange, jaune, vert et alu… curieusement nous avons là toutes les couleurs de l’Ethiopie…..

Allez dico ! Je vais voir ça de plus près, bof l’Île Maurice… ahhhhhh la Bolivie, on s’approche, un petit peu de Brésil, une pointe de Mexique, bon, on va dire qu’ils ont fait une petite combinaison sud américaine pour la canette !

Ça y est, je sens aussi la téquila et sa sournoise intrusion, je commence à avoir chaud (je sais, m’en faut pas beaucoup).

Maintenant je vais m’envoyer Georges !! – en décodé je vais écouter Prohom –

Après plusieurs gorgées… une certaine âpreté, pas désagréable.
Le citron donne et laisse une sensation de fraîcheur.

La téquilla, quant à elle, est bien là !

J’ai aimé vous parler de la Despé, parce qu’en plus c’est pas mauvais une Despé, un dimanche après midi, que l’envie de musique vous titille et que vous avez soif !

Georges et moi vous saluons, je vais me coucher…


Georgeeeeeeeeeeees !! Prohom